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Evacuation par la force du sit in de l'Opposition le 2 mai 2012










Comment les en sortir?

Une vidéo très drôle a circulé aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Elle présente une série d'animaux tombés dans une difficulté inattendue et embarrassante. Des solutions sont suggérées...

Halte à la fourberie !

Le vendredi dernier le chef de fil de l’IRA a diligenté un acte visant à mette le feu à des livres de rites malikites. Depuis des voix de contestation se sont levées ça et là, certains crient au blasphème d’autres demandent purement et simplement la condamnation à mort de Biram

Fatwa d’un théologien mauritanien : les actes de Biram ne sont ni apostasie ni hérésie

Dans une Fatwa publiée hier (texte et vidéo) sur le site d’information en ligne Akhlam, le théologien et érudit mauritanien, Cheikh Ahmed Elhady, revient sur la qualification, du point de vue de l’Islam, de l’autodafé des livres de jurisprudence malékite organisé par Biram Ould Abeid le vendredi 28 avril 2012 à Ryad, dans la banlieu sud de Nouakchott.

La faute de Biram : du pain béni pour le pouvoir d’Ould Abdel Aziz.

Depuis quelques jours, le pouvoir d’Ould Abdel Aziz mobilise tout ce qu’il peut. Tous les services et les moyens de l’Etat sont mis à contribution : Télévision nationale, Radio Mauritanie, les radios régionales, l’objectif cherché est clair, exploiter à outrance la faute commise par le président de l’IRA

Et si la Mauritanie venait à avoir un peuple

Depuis un certain temps on note un grand brouhaha et une effervescence particulière dans les rues de Nouakchott et dans les autres grandes villes du pays. Le plus important enseignement que l’on peut tirer de ces manifestations est qu’on est loin des années sombres du régime d’Ould Taya, régime dont les derniers dauphins survivent encore. Ces gourous qui entouraient Maouiya appartiennent aujourd’hui au passé, bien sûr que certains d’entre eux gigotent encore c’est l’exemple de notre général président.

La « révolution » et le fantôme des frondeurs...

Après la sortie tonitruante des jeunes et des femmes de la COD, le dimanche dernier, pour réclamer le départ du Président Aziz, Al Jazeera a invité, dans son émission du même jour du journal "Al Hassad Al Magharibi", le député d’Atar, Sidi Mohamed Ould Maham pour commenter l’évènement.

« Le Mali est un domino décisif »

A quand un émirat islamiste au nord du Mali ? Il n’y a qu’à se rappeler les conséquences de l’installation des talibans à Kaboul en 1996 pour saisir la gravité des interrogations suscitées par la crise actuelle qui frappe au cœur de l’Afrique sahélienne. Pour Mathieu Guidère, spécialiste du monde arabe et musulman, la nouveauté tient dans l’apparition d’une faction islamiste chez les Touaregs, ce peuple du désert à qui feu Khadafi avait promis un Etat pan-africain à cheval sur l’Algérie, la Mauritanie, le Niger, le Burkina et le Mali.

Le président, les journalistes et les poètes

En s’en prenant aux journalistes lors d’une discussion "off" avec l’un des nôtres, mais aussi pendant l’interview qu’il a accordé il y a une semaine à un groupe de journalistes français, le Président Ould Abdel Aziz ne mesurait, peut-être pas, les portées de sa "moquerie". Dans cette même interview, le

Kinross-Tasiast:“ L’or est de silence.’’

Kinross-Tasiast se fait, de plus en plus, parler d’elle. Source à la fois de fantasme chez les opérateurs économiques, les diplômés chômeurs mauritaniens, elle demeure un mystère impénétrable. L’or, le précieux, s’y extrait, en silence. Loin des regards indiscrets des Mauritaniens, qui n’arrivent à entrevoir de ce monde de la valeur sûre que des incertitudes. Des questions sans réponses.

L’armée des pappies !

Désormais, le monopole de la violence est cassé. C’est l’Etat, en toute souveraineté, et pour des raisons qu’il est le seul à comprendre, qui en a décidé ainsi. C’est déjà une vieille histoire, direz-vous ! Certes, mais c’est une histoire à mille ramifications et à autant de retournements.